Les caractéristiques d’une voiture autonome

Une femme au volant d'une voiture autonome

Pour simplifier la conduite et limiter les risques d’accident, les constructeurs misent de plus en plus sur les voitures autonomes. Il s’agit d’une voiture assez intéressante dont les caractéristiques peuvent rassurer sur son utilisation.

 

Les capteurs

Ils sont basés sur l’intelligence artificielle et permettent aux voitures de repérer les obstacles afin de les éviter plus facilement. Le système fonctionne grâce à la mise en place d’une base de données en fonction de laquelle la voiture devra identifier les feux tricolores, les trottoirs, les piétons les autres voitures, les motos, etc., le genre d’innovation dont raffole Aramisauto pour ses voitures.

 

Les capteurs ultrasons

Ce système émetteur/récepteur est similaire à celui utilisé par les chauves-souris pour évaluer leur distance par rapport à un obstacle. La voiture autonome est équipée d’environ 12 de ces capteurs. Ils sont sollicités lors du stationnement du véhicule et ont une portée de plus ou moins 2 mètres.

 

Les caméras

Les caméras jouent un rôle important, puisque c’est grâce à elles que la voiture peut voir les couleurs, lire les panneaux et identifier les obstacles sur sa trajectoire dans un champ de 360 degrés. Leur fiabilité est de 95 %. Cela est dû à la complexité de leur utilisation.

 

Le RADAR (Radio Detection And Ranging)

C’est un système d’émission/réception qui utilise les ondes électromagnétiques pour identifier les obstacles tout en détaillant leur position et la vitesse à laquelle elles se déplacent. C’est ce système qui entre en action lorsqu’une voiture en dépasse une autre. On peut alors connaître grâce au radar la vitesse à laquelle elle est passée.

 

LIDAR (Light Detection And Ranging)

 

Le fonctionnement de ce système est à peu près le même que celui du radar. La différence est que le LIDAR émet un faisceau laser (et pas des ondes électromagnétiques) pour donner plus de visibilité. Il est efficace pour éclairer quand la vision est altérée par les conditions météorologiques comme le brouillard et la pluie.

 

Le processus de localisation

Deux systèmes de positionnement sont généralement utilisés pour localiser les véhicules dans l’espace. Ces systèmes fonctionnent par le biais de satellites préalablement disposés pour effectuer la localisation.

 

Le GPS (Global Positioning System)

 

Il est reconnu au niveau mondial dans le processus de localisation. Le dispositif mis en place par le gouvernement américain est composé de 24 satellites mis en orbite qui entourent la terre. Ils sont situés à plus de 20 200 km et indiquent à la voiture sa position exacte à un moment précis.

Le Galileo

C’est un système de localisation européen qui souhaite être indépendant en matière de géolocalisation. Pour cela, tout est mis en place pour que la performance de l’équipement soit à la hauteur des attentes. Ainsi, 30 satellites sont en orbite autour de la terre et sont situés approximativement à 23 222 km. Les déploiements sont toujours en cours jusqu’à la fin de l’année 2020 si les délais sont respectés.

 

Il ne faut pas oublier la connectivité qui est également une caractéristique importance de la voiture autonome.

 

Les différents niveaux d’autonomie

Les voitures autonomes sont classées selon cinq catégories différentes. C’est l’OICA (Organisation Internationale des Constructeurs Automobiles) qui a spécifié ces niveaux pour le classement afin d’aider à les identifier. La conduite manuelle est le niveau 0. Lorsque la conduite est assistée avec freinage ABS, un régulateur la voiture passe alors au niveau 1. Pour être considérée comme une voiture autonome de niveau 2 la conduite doit être partiellement automatisée. C’est-à-dire qu’il y a une assistance sur la trajectoire et le véhicule est automatiquement centré sur la voie.

 

Lorsque la voiture est équipée de système d’alerte, et que les trajectoires et manœuvres sont automatiques, alors il s’agit du niveau 3. Pour le niveau 4, la conduite est hautement automatisée du côté de la conduite et de la surveillance de l’environnement. Le conducteur n’est plus obligé d’intervenir. Le niveau 5 rend possible une conduite entièrement automatisée.

 

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